Les chansons d’amour

C’était l’été à Paris, un été rare

les jolies fesses de Ludivine Sagnier sous le manteau blanc hivernal
de la poésie de la poésie de la poésie
des airs qui/ que, me/nous ,si près/ si loin,
me donnent tout simplement envie de
la la la
la B.O. en boucle tous ces jours pluvieux :
l’Amour
n’a pas de sexe
des contours flous
malicieux, cruel,
sa beauté baume et brûle
la la la
l’illusion
tout redécouvrir
en infusion
aimer non adorer
ce film, ses femmes et Louis Garrel
qu’est même pas que beau
la maladresse de cet ado breton qui mène à la lumière
la mort qui prend
les sexes se tendent
retiennent celui qui reste
et cette petite musique
et puis les chansonnettes
qui disent l’évidence…
alors dans Paris on marche
avec Garrel à l’image,
et Léaud en palimpseste
on joue au funambule
on se couche dans les draps qu’on nous ouvre
la mort qui prend
on n’oublie pas
mais ça bat à côté de soi
ça saigne ça souffre
ça s’ouvre à soi
soi qu’on caresse,
soi qu’on ramène
de loin de près
on ne peut pas
ne pas être

la la la

 

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Auteur : Les ateliers de traverse

Ateliers d'écriture: textes, animations, événements, publications Les Ateliers de traverse sont présents dans la région parisienne, en Normandie et dans le Languedoc Roussillon

1 réflexion sur « Les chansons d’amour »

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