Pulp « Separations »#5

Des nuages de corneilles en guise de traîne
mon désespoir porte les bleus du ciel,
et mon cœur à la mer, éclats réguliers sur des rochers immuables,
plein la gueule de tes folies sans moi
de tes rires que je n’entends pas.
Nos larmes ont longtemps gelé
sous la glace fine du bonheur
mon cœur a cessé de battre,
je me suis endormi contre
nos corps alanguis
dans une erreur partagée.

 

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