Porte des souvenirs – Opus 1

Radiohead se lamente. Tu approches la main, tu  effleures la « goutte de gnome » ainsi que le disaient les anciens. Une mèche papier brûle tandis que le tympan poychrome clignote.

 

Une femme enceinte s’expatrie-t-elle en Syrie ?

Tu avais franchi le pas.

Ton compagnon était plongé dans la lecture du Récit d’un compagnon du levain, Fournil 1900.

Il n’avait pas vu la porte de Karachi ni celle de Pakawa quand le train crissait sur les lapis-lazuli, l’albâtre réfléchissait le soleil et vous étiez heureux malgré l’exil.

 

Carillon du midi, songes-tu. Castille devant le pressoir blanc ivoire des coquillages incrustés demeurée seule désormais.

 

C’est la porte de Martainville, la porte des souvenirs.

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s