B.O. de l’été -1

 

 

The last good bye / The Kills Blood Pressures ( 2011)

 

L’attrait, l’intensité, le vertige de l’amour que l’on éprouve pour les disparus – êtres, moments, âges- mais aussi ce même attrait, cette même intensité, ce même vertige que le cœur vit au présent, le cœur battant : tout est là, dans ce morceau qui se déploie, dans la voix rauque d’Alison Mosshart qui applique les mots d’amour comme des cataplasmes empoisonnés, dans l’empreinte que laisse dans nos âmes cette ballade, charriant les matières vivantes connues de nos seuls corps.

Longtemps, comme lors d’un sommeil profond, les ondes lentes de grande amplitude du dernier adieu résonnent, nous menant loin de toute activité sporadique et vaine.

Ou bien est-ce notre esprit qui dérive dans les flots du fleuve mystérieux qui nous séparent de notre moi profond, de notre dernier voyage ?

 

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